L’OACI fait le point devant le Comité de crise pour le tourisme mondial sur l’actualité de la vaccination et des tests de dépistage pour le transport aérien

 

​Montréal, le 21 janvier 2021 – Dans le discours qu’elle a prononcé cette semaine à la 8e réunion virtuelle du Comité de crise pour le tourisme mondial de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), la Secrétaire générale de l’OACI, Mme Fang Liu, a reconnu que les dernières mesures adoptées pour endiguer les vagues les plus récentes de la COVID-19 pesaient lourdement sur les voyages et le tourisme mondiaux.


Elle a souligné qu’il y avait peu de signes d’un répit à court terme pour les marchés du tourisme et des voyages, puisque les stocks de vaccins restent limités à l’échelle mondiale et les données sur la transmission du virus par les personnes ayant été vaccinées sont insuffisantes.


Mme Liu a rappelé que l’OACI collabore avec les États, les organisations partenaires et le secteur afin de relever le défi planétaire de la distribution des vaccins, et d’élaborer de plus amples orientations pour la pandémie actuelle et celles à venir.


La Secrétaire générale de l’OACI a attiré l’attention de ses collègues sur le Manuel sur les tests de dépistage et les mesures de gestion des risques transfrontières que l’OACI vient de publier, en soulignant la probabilité que les mesures sanitaires multidimensionnelles qu’il contient seront probablement encore appliquées par les États à moyen et à long terme.


« Un certificat de vaccination en bonne et due forme sera peut-être nécessaire dans un futur proche mais, en attendant, l’acceptation internationale des résultats des tests doit être la priorité absolue » a-t-elle expliqué. « Jusqu’à présent, aucune démarche concertée ne permet de réaliser cela entre différents pays, de façon irréfutable et sans risque de fraude. »


Au besoin, l’OACI recommande aussi que les résultats de tests et les certificats de vaccination relatifs à la COVID-19 soient fournis de manière fiable et rapide, afin de permettre une facilitation rapide des voyageurs et d’assurer un accès équitable.


« Ces solutions devraient aussi garantir le respect de la vie privée et de la confidentialité des données personnelles, être adaptées à des infrastructures et à des contextes variés, et être raisonnables sur le plan financier pour l’ensemble des acteurs concernés », a précisé Mme Liu. « Un certain nombre de méthodes sont actuellement mises au point, et nous devons absolument collaborer pour assurer l’efficacité de leur interopérabilité ».


Mme Liu a ensuite rappelé la collaboration de l’OACI avec l’OMS, l’IATA et d’autres acteurs du secteur des voyages pour normaliser les certificats de vaccination et de tests, ce qui favorise une reconnaissance mutuelle susceptible de permettre un assouplissement des mesures de quarantaine.


Les solutions techniques pour les certificats de vaccination et de tests pourraient s’appuyer sur les spécifications élaborées par l’OACI pour les cachets électroniques visibles (VDS), telles qu’elles sont définies dans le Doc 9303 de l’OACI intitulé Documents de voyage lisibles à la machine, afin d’assurer l’interopérabilité à l’échelle mondiale et d’adopter une procédure sûre et simple d’utilisation pour les voyageurs.


« Les certificats de tests utilisant les cachets électroniques visibles seront sécurisés, fiables, sûrs pour la confidentialité des données personnelles et interopérables. Élaborés à partir de normes et de spécifications internationalement reconnues, ils seront adaptés sur mesure aux capacités des infrastructures existantes », a-t-elle expliqué.


Mme Liu a conclu son discours en faisant valoir qu’une harmonisation à l’échelle internationale de l’acceptation des résultats de tests et des certificats de vaccinations restait un objectif mondial essentiel, et le plus sûr moyen de relancer les voyages et le tourisme sur la planète. 

 

Ressources pour les rédacteurs
Portail de l’OACI sur la COVID-19
L’OACI et l’innovation
L’OACI et les Objectifs de développement durable des Nations Unies 

 

À propos de l’OACI
Institution spécialisée des Nations Unies, l’OACI a été créée par des gouvernements en 1944 pour appuyer leurs activités diplomatiques dans le domaine du transport aérien international. Depuis lors, les pays ont adopté, dans le cadre de l’Organisation, plus de 12 000 normes et pratiques qui les aident à harmoniser leur réglementation nationale sur la sécurité, la sûreté, l’efficacité et la capacité de l’aviation ainsi que la protection de l’environnement en aviation, et à établir ainsi un réseau véritablement mondial. Les tribunes de l’OACI offrent aussi la possibilité à des groupes du secteur, des organisations non gouvernementales de la société civile et d’autres acteurs du transport aérien officiellement reconnus de faire valoir leurs avis et leurs idées auprès des décideurs publics.

 

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